| Le portrait officiel de Louis XIV |
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Emblème de la monarchie absolue de droit divin, ce célèbre tableau de Hyacinthe Rigaud représente le roi Louis XIV en costume de sacre. Il fut à l'origine destiné au roi d'Espagne. Il est aussi devenu l'archétype des portraits officiels. Depuis la Troisième République, les présidents sont représentés dans une posture proche de celle voulue par Rigaud.
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Portrait en pied de Louis XIV
© Photo RMN-Grand Palais (Château de Versailles) / Daniel Arnaudet / Gérard Blot |
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| Molière |
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L'estampe présentée ici et le tableau de Nicolas-André Monsiau montrent deux visions de Molière : le comédien sous les traits de Sganarelle (personnage qui apparait pour la première fois dans la farce Le Médecin Volant vers 1645) et l'auteur reconnu qui dans le salon de Ninon de Lenclos lit Tartuffe ou l'Imposteur créée en 1664.
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Le vray portrait de Mr de Molière en habit de Sganarelle.
© Photo RMN-Grand Palais - Bulloz |
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| Le sacre de Louis XV |
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Peintre officiel sous Louis XIV, Pierre-Denis Martin peint deux moments clefs du sacre de Louis XV : le festin au palais archiépiscopal de Reims et la cavalcade après le Sacre. Commandes officielles, ces tableaux entendent marquer l'enthousiasme de la cour et du peuple pour le nouveau monarque dont le peintre s'attache à montrer la surpuissance et la force invincible.
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Le Festin du sacre de Louis XV
© Photo RMN-Grand Palais (Château de Versailles) / Gérard Blot |
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| Les salons au XVIIIe siècle |
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Exposé au Salon de 1814, ce tableau de Gabriel Lemonnier célèbre l'un des principaux salons du XVIIIe siècle : celui de Madame Geoffrin. Si cette scène n'a jamais eu lieu, elle représente tous ceux qui ont compté sur la scène mondaine, philosophique et artistique parisienne au cours du siècle des Lumières, bien au-delà des membres qui ont effectivement formé la société de Mme Geoffrin.
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Lecture de la tragédie de "l'orphelin de la Chine" de Voltaire dans le salon de madame Geoffrin
© Photo RMN-Grand Palais - D. Arnaudet |
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| L'affiche rouge |
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Réalisée par les services de propagande allemands en France l'Affiche rouge est placardée à Paris et dans certaines grandes villes françaises au moment du procès ou juste après l'exécution (le 22 février 1944) des membres du réseau Manouchian. Publiée à 15 000 exemplaires et accompagnée de nombreux tracts, elle constitue une opération de propagande d'envergure contre la Résistance.
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Des libérateurs? La libération par l'armée du crime.
© Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette |
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| L'expo du mois |
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Ce mois-ci nous vous proposons des notices en lien avec l'exposition « Bohèmes » qui a lieu du 26 septembre 2012 au 14 janvier 2013 au Galeries nationales du Grand Palais.
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Charles Baudelaire
© Photo RMN-Grand Palais |
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Animation : Critique de la Monarchie de Juillet, les espoirs déçus de 1830 |
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Suite aux « lois de septembre sur la presse » du 9 septembre 1835 qui instaurent un régime de censure, Daumier se tourne vers la satire des mœurs de ses contemporains. « C'était bien la peine de nous faire tuer » est l'un de ses dessins politiques les plus grinçants.
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C'était vraiment la peine de nous faire tuer
© Saint-Denis, musée d'art et d'histoire - Cliché I. Andréani |
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