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La France coloniale |
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En 1906 s’ouvre à Paris et à Marseille une exposition coloniale. Il s’agit de reconstituer des espaces dédiés à la découverte des territoires colonisés par la France. Des villages indigènes sont ainsi construits et des personnes sont déplacées pour « peupler » ces décors factices. Véritable zoo humain, cette exposition attise la curiosité et entend valoriser l’image de la France considérée comme une assurance de progrès pour ces peuples.
Dans les années 30 l’enjeu colonial devient un sujet de lutte pour le Parti communiste qui prône ouvertement l’indépendance des colonies.
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Le mouvement anarchiste et la bande à Bonnot |
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Dans les années 1890 la France est marquée par une série d’actions anarchistes qui tentent de fragiliser la République (des attentats entre 1892 et 1894 jusqu’à l’assassinat en 1894 du Président Sadi Carnot).
Jules Bonnot fut le meneur de la « bande à Bonnot », un groupe criminel ayant multiplié les braquages et les meurtres en 1911 et 1912.
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La bande à Bonnot : l'attaque de la succursale de la Société Générale.
© Photo RMN - T. Le Mage
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Les relations franco-américaines (1/2) |
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Cette série de notices aborde plusieurs aspects des relations entre la France et les Etats-Unis. La première étude revient sur le conflit qui manqua de déboucher sur une véritable guerre entre Français et Américains et qui se solda par le traité de Mortefontaine le 30 septembre 1800. La seconde s’intéresse à la cession de la Nouvelle Orléans et à l’acquisition de la Louisiane par les Etats-Unis. Enfin la dernière offre un portrait de l’historien, écrivain et penseur Alexis de Tocqueville qui se rendit aux Etats-Unis en 1831. |

Traité avec les Etats-Unis (à Mortefontaine).
© Photo RMN - G. Blot
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Une nouvelle animation |
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Dans de nombreuses villes de France naissent spontanément des clubs en 1789, créations locales de citoyens désireux de prendre part à la Révolution. Rebaptisés « Société des Amis de la Liberté et de l’Egalité » le 10 août 1792, les clubs jacobins assurent à la Convention les moyens d’exercice du pouvoir pendant les quatorze mois de la Terreur.
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Séance de société populaire.
© Centre historique des Archives nationales - Atelier de photographie
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