| L’art académique |
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Au XIXe siècle, le système académique en place depuis Louis XIV continue de régenter la vie artistique. La peinture d’histoire y occupe encore une place fondamentale. De l’Ecole des Beaux-Arts au concours du célèbre Prix de Rome, l’Antiquité, l’histoire ancienne, mythologique ou biblique demeurent des références absolues. La seconde moitié du XIXe évolue vers une peinture d’histoire plus intimiste qui s’humanise en s’ouvrant sur l’anecdote. Elle permet ainsi de mieux capter l’attention du public.
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Les Romains de la décadence
© Photo RMN - H. Lewandowski |
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| Le syndicalisme |
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Depuis la fondation de la Confédération générale du travail (C.G.T.) en 1895, le syndicalisme révolutionnaire se renforce en France. Jules Grandjouan (1875-1968) célèbre caricaturiste, fameux pour ses provocations antibourgeoises et anticléricales (notamment dans le journal L’Assiette au beurre) et futur membre du parti communiste, soutient cette radicalisation des syndicats et particulièrement celui des cheminots.
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Cheminots, syndiquez-vous
© BDIC / MHC |
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Animation : L’ère nouvelle de la presse au début de la Révolution
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En instituant la liberté d’expression La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen déclenche une exceptionnelle floraison de journaux. Jusqu’en mars 1793, toutes les convictions s’expriment dans un climat de liberté illimitée.
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Eventaire de presse, détail de l'Almanach national pour 1791
© Centre historique des Archives nationales - Atelier de photographie |
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