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commentaires 6 commentaires commentaires
Le Mont-Saint-Michel.

© Centre historique des Archives nationales - Atelier de photographie

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Titre : Le Mont-Saint-Michel.

Date de création : 1842
Date représentée : 1842
Technique et autres indications : Bibliothèque historique MI 233, Normandie. Deuxième partie
Lieu de Conservation : Centre historique des Archives nationales (Paris) ; site web
Contact copyright : CARAN - service de reprographie, 60 rue des Francs-Bourgeois, 75141 Paris cedex 03 ; site web
Référence de l'image : BIB/MI/233 p.139

La salle des chevaliers au Mont-Saint-Michel.

© Centre historique des Archives nationales - Atelier de photographie

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Titre : La salle des chevaliers au Mont-Saint-Michel.

Date de création : 1842
Date représentée : 1842
Technique et autres indications : Bibliothèque historique MI 233, Normandie. Deuxième partie
Lieu de Conservation : Centre historique des Archives nationales (Paris) ; site web
Contact copyright : CARAN - service de reprographie, 60 rue des Francs-Bourgeois, 75141 Paris cedex 03 ; site web
Référence de l'image : BIB/MI/233 p.148

Lettre de détenus républicains adressée à M. Thiers.

© Centre historique des Archives nationales - Atelier de photographie

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Titre : Lettre de détenus républicains adressée à M. Thiers.

Transcription

Date de création : 1833
Date représentée : 12 juin 1833
Lieu de Conservation : Centre historique des Archives nationales (Paris) ; site web
Contact copyright : CARAN - service de reprographie, 60 rue des Francs-Bourgeois, 75141 Paris cedex 03 ; site web
Référence de l'image : F16/411/12 juin 1883 page 1,2 et 3

Réponse de M.Thiers à la lettre des républicains.

© Centre historique des Archives nationales - Atelier de photographie

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Titre : Réponse de M.Thiers à la lettre des républicains.

Transcription

Date de création : 1833
Date représentée : 1833
Lieu de Conservation : Centre historique des Archives nationales (Paris) ; site web
Contact copyright : CARAN - service de reprographie, 60 rue des Francs-Bourgeois, 75141 Paris cedex 03 ; site web
Référence de l'image : F16/411/Mt-St-Michel recto et verso

Animation

  Contexte historique

Un quartier politique ajouté à la prison centrale

Le Mont-Saint-Michel apparaît, dès la fin du Moyen Âge, comme un lieu de détention commode par son isolement et ses fortifications. Au XVIIIe siècle, il est surnommé la « Bastille des mers », car le roi de France y exile des prisonniers par lettres de cachet. Les moines devenant moins nombreux, le rôle de l’abbaye tend à se réduire et des locaux sont progressivement affectés à l’incarcération de prisonniers. La Révolution chasse les derniers religieux et libère les prisonniers de la monarchie mais bientôt, elle envoie au Mont des prêtres (réfractaires puis constitutionnels), des chouans et des condamnés de droit commun. Napoléon Ier et Louis XVIII en font une maison de force, humide et glaciale, pour les condamnés aux travaux forcés.

Sous Louis-Philippe, Adolphe Thiers, secrétaire d’État au département du Commerce et des Travaux publics, alors en charge des prisons, entreprend de réformer le code pénal. Une peine nouvelle, la détention en forteresse, est établie pour les auteurs de crimes politiques. Le Mont devient l’une de ces forteresses dont Thiers fixe, par ordonnances, arrêtés et circulaires, le régime intérieur. Mais le goût renaissant pour le Moyen Âge suscite la réaction d’écrivains et d’amateurs d’art qui s’élèvent contre l’utilisation du Mont-Saint-Michel comme prison.

  Analyse des images

Le Mont-Saint-Michel en 1842

Le Mont connaît un véritable état de délabrement au temps de la prison centrale. Des ruines sont partout visibles : l’hôtellerie, à gauche, s’est effondrée en 1817. Cinquante ans avant l’érection de la célèbre flèche, les bras d’un télégraphe se profilent au sommet. Les remparts sud, construits pour protéger l’abbaye et le village contre les menaces de la guerre de Cent Ans, sont repérables : à droite, les tours de l’Arcade et du Roi, vers le centre, l’échauguette de la Pilette et, à gauche, les bâtiments des Fanils, magasins-dépôts du monastère défendus par la tour Gabriel. Des pièces d’artillerie hors d’usage jonchent la base des murailles. L’aspect du monument transformé en prison impressionne alors vivement Victor Hugo[1].

L’incarcération des « politiques » se fait, de 1830 à 1844, dans les anciens logis de l’abbé, hauts bâtiments étayés par des contreforts et des arcs de décharge, situés en contrebas de l’église. Remaniés au XVIIe et au XIXe siècle, ils sont appelés Grand et Petit Exil. L’étroitesse de leurs ouvertures résulte des bouleversements qu’a subis leur architecture intérieure. Pour réaliser vingt petites chambres dont chacune accueille deux ou trois détenus, on a aménagé trois étages au lieu de deux et multiplié les cloisons.

Ce dessin d’une grande exactitude archéologique est dû au décorateur de théâtre Charles Séchan (1803-1874). Il participe, comme lithographe, avec le peintre Eugène Cicéri (1813-1890) et nombre d’autres artistes à l’illustration des Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France du baron Taylor et de Charles Nodier : vingt-trois volumes grand in-folio paraissent de 1820 à 1878, contenant plus de 3 000 lithographies. Les Voyages annoncent vouloir « disputer au marteau des barbares les débris des chefs-d’œuvre ».

La salle des Chevaliers transformée en atelier de filature de coton

La lithographie montre les chapiteaux du XIIIe siècle et évoque avec un « pittoresque » discret le fonctionnement de la centrale. En fait, l’administration pénitentiaire, aussi peu soucieuse du respect des bâtiments de l’abbaye que des conditions d’hygiène dans lesquelles vivent, selon les années, de huit cents à mille détenus de droit commun, a implanté des ateliers de filature du coton, de rouennerie, de tisseranderie, de fabrication de chapeaux de paille et de chapeaux vernis dans les grandes salles abbatiales. Il faut imaginer de même l’église tout entière divisée par des planchers, avec des dortoirs sur deux étages dans la nef et des ateliers dans le chœur !

Lettre de détenus républicains à Adolphe Thiers

Au sein de la grande centrale, les détenus politiques au Mont ne constituent que de petits groupes : au total soixante-dix-sept détenus entre 1832 et 1835. Ils sont de tendances opposées : légitimistes, partisans de Charles X évincé en 1830, républicains à partir de 1832.

Cette lettre composée au Mont par les détenus républicains s’adresse directement à Adolphe Thiers. Ils s’y posent d’emblée en militants provisoirement vaincus d’une cause qui ne manquera pas un jour de triompher. Avec un bel aplomb, plusieurs se prétendent « décorés de juillet », or les dossiers des médaillés de 1830 révèlent que seul Jeanne a reçu une distinction sous forme de pension !

Les prisonniers négocient globalement leurs conditions de vie, soutiennent des revendications et adoptent des comportements en apparence insignifiants comme le port de la barbe (il y aura aussi des bonnets rouges et des cocardes tricolores), mais importants pour se démarquer de la population carcérale et défier l’autorité. Leur objectif est d’établir un contre-pouvoir au sein du quartier politique. Mettre en difficulté le directeur de la prison, au passage, en répandant à l’extérieur l’idée que le sort des prisonniers est aggravé par ses « nombreux abus » et « vexations inutiles », est un moyen habile de le discréditer auprès du ministre.

Réponse de Thiers

De sa main, Thiers note point par point la réponse à donner : des mesures prudentes mais libérales qui entérinent la plupart des demandes. Le ministre considère les prisonniers comme des intellectuels alors que ce sont plutôt des travailleurs manuels ; les changements politiques qui se succèdent depuis quarante ans l’incitent aussi à la mansuétude.

  Interprétation

Mise en place des « régimes politiques » d’incarcération

L’innovation importante par rapport à la Restauration est la libre expression politique des détenus. Les « politiques » conservent leur drapeau, chantent les hymnes de leur faction, lisent même les journaux (qu’apportent les visiteurs). Ils ne sont pas astreints au travail ni au port de l’uniforme carcéral, ils reçoivent des visites, disposent d’un parloir, ont la possibilité de faire venir des victuailles et des meubles du dehors. D’après leur correspondance privée, les prisonniers semblent avoir apprécié ce régime nouveau et particulier ; toutefois le combat politique les incite à ne pas le reconnaître.

La multiplication des attentats entraîne ensuite un durcissement des conditions de détention. Mais à partir de 1844, le Mont redevient une prison pour les seuls condamnés de droit commun. Celle-ci sera définitivement supprimée en 1863.

Auteur : Luce-Marie ALBIGÈS


Notes


Transcription - Lettre de détenus républicains adressée à M. Thiers.

A Monsieur le Ministre, secrétaire d'Etat au département du commerce et des travaux publics


Monsieur le Ministre

Que le gouvernement nous considère comme ses ennemis, qu'il nous tienne en prison, nous ne nous en plaignons pas, qu'il prenne les mesures nécessaires pour empêcher notre évasion, il n'y a rien là que de naturel, mais qu'on ne nous accorde pas toute la liberté compatible avec la sûreté, la tranquillité de la maison, voilà ce que nous ne concevons pas et ce qui excitera toujours notre réclamation.

L'ordonnance en vertu de laquelle nous sommes ici dit que nous devrons être séparés des autres détenus, nous le sommes ; vous avez dit que nous ne serions pas contraints à travailler, nous ne travaillons pas ; vous avez dit que nous ne porterions pas les habits de la maison et nous portons nos habits. Aussi jusque là tout est bien, mais vous nous avez déclaré, et cela à la Tribune, que nous serions aussi bien à St-Michel, si ce n'est mieux qu'à Paris mais nous vous demandons Monsieur le Ministre, si c'est pour arriver à ce résultat, qu'on nous fait coucher dans des galliotes larges de vingt pouces et garnies de matelas de la pesanteur de dix livres, avec un sac en guise de draps. Est-ce aussi pour arriver à ce résultat qu'on nous a logés dans des chambres où il n'y a ni chaises, ni tables, ni planches pour mettre nos effets ? Encore une fois, est-ce pour arriver à ce résultat qu'on nous donne une nourriture capable plus d'altérer la santé, que de soutenir l'homme qui la prend ? Il ne faut que voir ceux qui en font usage pour en être convaincu. Est-ce aussi pour rendre la prison plus agréable que l'on nous refuse de la chandelle et qu'on ne nous accorde que trois heures par jour (en deux fois) pour prendre l'air ?

Nous nous demandons aussi Monsieur le Ministre, si la sûreté de la maison exige que nous ne puissions recevoir de l'argent que de nos parens, et si, après nous avoir éloignés d'eux, il y a justice à n'accorder qu'à ceux d'entre eux qui pourraient venir nous voir, et cela, en présence d'un gardien qui, nous a-t-on dit ne pourra être éloigné sous quelque prétexte que ce soit, ce qui a porté à croire que l'on veut s'initier à toutes nos affaires, à tous nos secrets de famille.

Le vin, le chocolat, le café, le sucre nous sont interdits comme objets de luxe ; nos amis, nos cousins même ne pourront nous voir, attendu qu'un article du règlement s'y oppose.

Quand à la maison St-Michel nous n'en dirons que peu de choses, elle est assé connue ; nous vous dirons seulement que l'air y est tellement vif, que beaucoup de tempéraments n'y peuvent résister, et que le vent y est tellement fort que souvent nous préférons renoncer à notre promenade, plutôt que d'y rester exposés.

On vient d'accorder, avec beaucoup de difficultés la permission de travailler à trois d'entre nous mais à la condition qu'on leur retirerait chaque soir une partie des outils, précaution aussi inutile que celle qui nous a fait retirer nos montres, attendu que les barreaux de nos petites croisées fussent-ils coupés il faudrait encore se laisser tomber de plusieurs centaines de pieds auprès de plusieurs factionnaires ayant leurs armes chargées.

Il nous reste encore une réclamation à vous faire et celle-là, c'est plutôt à l'homme privé qu'au ministre que nous la faisons, attendu que nous nous refusons à croire que Mr. Thiers l'auteur de l'histoire de la révolution ait eu l'intention de nous interdire, à nous, hommes politiques, la lecture des journaux, même la Gazette des Tribunaux qui, nous a-t-on dit, se trouve exclue, bien qu'elle ne soit point un journal politique. Nous aimons à croire que vous lèverez cette interdiction, bien certain que vous êtes qu'on ne peut conspirer à St-Michel, même en lisant les journaux, quels qu'ils soient.

Nous pensons, Monsieur le Ministre, que vous voudrez bien ordonner qu'on ne fasse la fermeture qu'à 8h1/2 et non à 7h1/2, comme on fait maintenant et que vous voudrez bien nous faire donner une cour spéciale et dans laquelle nous pourrons aller, non pas trois heures par jour, mais toute la journée ; il en existe une qui d'après la disposition des lieux peut nous être accordée sans inconvénient comme sans danger.

Si notre lettre est si longue, c'est que nous avons à cœur de vous soumettre toutes nos réclamations à la fois et vous mettre par là à même de remédier en même tems aux nombreux abus qui existent dans cette maison et que M. Ripert que vous verrez sous peu pourra vous détailler beaucoup mieux que nous.

Il ne nous reste plus Monsieur le Ministre qu'à vous prier de faire cesser mais de faire cesser le plutôt (sic) possible les vexations inutiles dons nous nous plaignons, et auxquelles nous aimons à vous croire étranger.

Nous sommes avec considération vos très humbles serviteurs.

Mont-st-Michel, le 12 juin 1833
Signé :
Marchand, décoré de Juillet, M. P.Hassenfratz, décoré de Juillet, Prospert, décoré de Juillet, Thiellement, décoré de Juillet, Buttoud, Ch. Toupriant, St-Etienne, Ch. Jeanne, Lecouvreur, Bainse, Lepage

CHAN. F16/411

Transcription - Réponse de M.Thiers à la lettre des républicains.

Note autographe de Thiers pour la réponse à faire donner aux prisonniers politiques par le directeur de la prison

1 Ils pourront à leurs frais se meubler comme ils voudront

2 Si leurs lits sont trop mauvais, leur en donner de meilleurs seulement pour ceux qui ne se procureront pas un coucher à leurs frais. Instructions à l'entrepreneur pour cet objet.

3 Recevoir l'argent n'importe de qui, les souscriptions exceptées, ou somme déterminée par le règlement et nominativement suivant le règlement.

4 Permettre l'usage d'un préau (rayé : de la terrasse) toute la journée, s'il n'y a pas danger d'évasion.

5 Permettre le sucre le café le chocolat en quantité indéterminée excepté le vin (rayé : excepté le vin dont les quantités sont fixées)

6 permettre les livres non les journaux

la fermeture au coucher du soleil

8 ne pas se mêler de leur manière de porter la barbe

9 interdire toute coiffure, comme bonnet vert ou rouge

10 Laisser les montres

11 permettre aux parens de plus longues entrevues ; exiger la présence du gardien pour empêcher l'introduction des armes


Bibliographie

  • André-Ariodant POTTIER, La Normandie illustrée. Monuments, sites et costumes... dessinés d'après nature par Fx. Benoist et lithographiés par les premiers artistes de Paris, les costumes dessinés et lithographiés par Hte. Lalaisse,... Texte par M. Raymond Bordeaux et Mlle Amélie Bosquet, sous la direction de M. André Pottier,... pour la Haute-Normandie ; et par MM. Charma, Le Héricher, de La Sicotière et Travers, sous la direction de M. Georges Mancel,... pour la Basse-Normandie, Nantes : Charpentier père, fils et Cie, 1852. BnF Est. Dc-241e-Fol.-Dc-241f-Fol. - BN Impr. Fol-Lk2-1200.

Commentaires

Ci-dessus, il est faux d'affirmer que seul Jeanne était décoré de Juillet. Ils étaient effectivement plusieurs à avoir reçu cette décoration
Baudrier
Par Baudrier le 28/09/11 à 13h31 - #272
Peut-être qu'ils ont été effectivement plusieurs à a avoir été décorés de Juillet.
Mais l'auteur relève que selon les registres des médaillers seuls Jeanne recevait une pension à ce titre et que d'autres prétendaient l'être, à tort.
Benoît
Histoire-image
Par Histoire-image le 29/09/11 à 14h50 - #275
Bonjour,
A-t-on conservé les les noms des prisonniers 3 ans avant et 3 ans après 1789 ?
Si oui, où puis-je les compulser ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Jean-Pierre Ledru
Ledru
Par Ledru le 13/09/12 à 18h14 - #935
Bonjour, la liste des prisonniers politiques a t'elle été conservée ? si oui où peut-on la consulter ? car j'ai un arrière arrière grand Père qui y a séjourné et sculpté pendant sa détention, un support de cierge pascal toujours conservé à l'Eglise paroissiale du Mont ! l'époque doit se situer en 1858 (Passage de Napoléon III à Rennes)
merci pour la réponse que vous pourrez me donner.
Madeleine
Par Madeleine le 09/10/12 à 11h52 - #967
Bonjour,

Deux ouvrages vous aiderons peut-être dans vos recherches :

Dupont, Étienne, Les prisons du Mont Saint-Michel, 1425-1864 : d'après des documents originaux inédits

et

Fulgence GirardHistoire du Mont Saint-Michel comme prison d'état: avec les correspondances

Bon courage pour vos recherches,

A bientôt,

Anne-Lise
Histoire_image
Par Histoire_image le 10/10/12 à 11h41 (sur twitter) - #974
Bonjour,
Comme Madeleine le demande existe- il une liste des prisonniers du Mont pour la période 1830-1831?
J'ai moi-même un arrière grand-père qui a été incarcéré au Mont et j'aimerais en savoir un peu plus.
Merci de votre réponse.
Jocelyne
Par Jocelyne le 22/11/12 à 16h39 - #1051

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